Attention , je serai absent tout le W-E (voir : agenda association) ... Je ne pourrai donc pas valider les nouveaux comptes avant mardi .. Merci de votre patience.
A savoir ..
«éc'eau-logis» .. c'est quoi ?
C'est avant tout un double jeu de mots, fondé sur une image environnementale : «l'éc'eau'logie» .. , et sur une conception socio-politique : «l'éc'eau'logie chez soi» ...
C'est le nom de ce nouveau website, qui vient compléter le 1er blog ..
C'est désormais un «nom de domaine» ainsi qu'une «marque déposée» ! (n° INPI : 07/3539839 )
Et c'est aussi une association 1901 , fondée pour mener à bien une oeuvre globale par l'action, la recherche, la vigilance et le rassemblement ..
Bienvenue donc sur ce nouvel espace plus fonctionnel et plus interactif (Le fait de vous inscrire comme membre et/ou à la newsletter ne vous engage à rien, si ce n'est de bénéficier de l'intégralité de nos données et informations ..) Bienvenue aussi, évidemment, à toute personne désirant «participer à l'oeuvre» en adhérant à notre association !
Les 3 derniers billets
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Pub "Roundope"
- par l_ecoleau
le 05/05/2008 ¤ 22:39
Le Roundope, ça suffit !!
De nombreux bretons, lecteurs matinaux de leur hebdomadaire préféré, ont eu du mal à avaler leur première tasse de café : sur une demi page ils pouvaient découvrir un placard publicitaire scandaleux de la société Monsanto en faveur du Roundup, à destination des particuliers. (70% des ventes des herbicides destinés aux usages non agricoles).
L’association Eau et Rivières de Bretagne, fortement engagée dans la lutte contre les publicités mensongères des marchands de phyto-toxiques ne tardait pas à réagir ....
De nombreux bretons, lecteurs matinaux de leur hebdomadaire préféré, ont eu du mal à avaler leur première tasse de café : sur une demi page ils pouvaient découvrir un placard publicitaire scandaleux de la société Monsanto en faveur du Roundup, à destination des particuliers. (70% des ventes des herbicides destinés aux usages non agricoles).
L’association Eau et Rivières de Bretagne, fortement engagée dans la lutte contre les publicités mensongères des marchands de phyto-toxiques ne tardait pas à réagir ....
Eau : prix et consommation
- par l_ecoleau
le 05/05/2008 ¤ 22:28
Quelques articles pour comprendre ...
Nous mettons ici un lien vers un dossier d'articles de l'excellent site S-eau-S qui parlent du prix de l’eau, du problème de la facturation (part fixe), de la gestion publique et privée.
Nous mettons ici un lien vers un dossier d'articles de l'excellent site S-eau-S qui parlent du prix de l’eau, du problème de la facturation (part fixe), de la gestion publique et privée.
Analyses de l' IFEN
- par l_ecoleau
le 05/05/2008 ¤ 21:23
Gestion de l’eau (1) : le réquisitoire de l’IFEN
par Marc Laimé, 2 mai 2008
Les “fondamentaux” de la gestion de l’eau sont devenus obsolètes et nous devons en changer d’urgence. C’est la conclusion que l’on peut retirer de la lecture de deux analyses publiées en 2006 par l’Institut français de l’environnement (IFEN), étrangement passées inaperçues, et que rien n’est venu contredire depuis lors. A la lumière des débats suscités par le “Grenelle de l’environnement”, elles méritent pourtant une relecture attentive, à l’heure où les Français sont invités à s’exprimersur les grandes orientations de la politique de l’eau. Les urgences sont désormais telles que le débat sur une nouvelle gestion de l’eau doit impérativement s’ouvrir. Les grands groupes privés du secteur ne s’y trompent pas qui,anticipant une grave crise sanitaire, promeuvent une véritable fuite en avant technologique qui ne résoudra rien. La poursuite infinie d’une logique "curative" nous conduit droit dans le mur. Nous devons radicalement changer d’approche et élaborer un nouveau paradigme.
Publiés par l’IFEN, sous le titre “Perspectives : continuité ou changements structurels ?” dans le "Rapport sur l’état de l’environnement en France - Edition 2006. Etat des lieux de l’environnement en France et de son évolution." pp 193-234, ces deux textes renversent en effet radicalement les perspectives auxquelles nous sommes accoutumés.
Les “fondamentaux” de la gestion de l’eau sont devenus obsolètes et nous devons en changer d’urgence. C’est la conclusion que l’on peut retirer de la lecture de deux analyses publiées en 2006 par l’Institut français de l’environnement (IFEN), étrangement passées inaperçues, et que rien n’est venu contredire depuis lors. A la lumière des débats suscités par le “Grenelle de l’environnement”, elles méritent pourtant une relecture attentive, à l’heure où les Français sont invités à s’exprimersur les grandes orientations de la politique de l’eau. Les urgences sont désormais telles que le débat sur une nouvelle gestion de l’eau doit impérativement s’ouvrir. Les grands groupes privés du secteur ne s’y trompent pas qui,anticipant une grave crise sanitaire, promeuvent une véritable fuite en avant technologique qui ne résoudra rien. La poursuite infinie d’une logique "curative" nous conduit droit dans le mur. Nous devons radicalement changer d’approche et élaborer un nouveau paradigme.
Publiés par l’IFEN, sous le titre “Perspectives : continuité ou changements structurels ?” dans le "Rapport sur l’état de l’environnement en France - Edition 2006. Etat des lieux de l’environnement en France et de son évolution." pp 193-234, ces deux textes renversent en effet radicalement les perspectives auxquelles nous sommes accoutumés.
Gestion des réseaux
- par l_ecoleau
le 05/05/2008 ¤ 21:05
La gestion patrimoniale des réseaux d’eau, une tâche complexe
Les collectivités ont la responsabilité de gérer le vieillissement des réseaux d’alimentation en eau potable (AEP) et d’assainissement. S’il n’est pas simple de prévoir les renouvellements de canalisations, des outils de plus en plus performants existent.
Le territoire français compte environ 850.000 kilomètres de conduites d’AEP, dont 10% sont âgées de plus de 50 ans et 44% ont entre 30 et 50 ans. Les collectivités doivent gérer et renouveler leurs réseaux pour qu’ils conservent leur efficacité. Un sujet qui a été abordé dans le cadre de la journée de l’Association scientifique et technique pour l’eau et l’environnement (Astee), le 8 avril. «Ce patrimoine est un héritage empoisonné, car les réseaux sont pour la plupart enterrés, et l’accès n’y est donc pas direct», a déclaré à cette occasion Jean-Christophe de Massiac, du bureau d’études spécialisé dans la gestion patrimoniale des réseaux G2C environnement. «En France, le renouvellement actuel -0,5% par an- est insuffisant. Il faudrait 200 ans pour renouveler le parc actuel», a-t-il ajouté.
La gestion patrimoniale des réseaux d’eau, une tâche complexe
Les collectivités ont la responsabilité de gérer le vieillissement des réseaux d’alimentation en eau potable (AEP) et d’assainissement. S’il n’est pas simple de prévoir les renouvellements de canalisations, des outils de plus en plus performants existent.
Le territoire français compte environ 850.000 kilomètres de conduites d’AEP, dont 10% sont âgées de plus de 50 ans et 44% ont entre 30 et 50 ans. Les collectivités doivent gérer et renouveler leurs réseaux pour qu’ils conservent leur efficacité. Un sujet qui a été abordé dans le cadre de la journée de l’Association scientifique et technique pour l’eau et l’environnement (Astee), le 8 avril. «Ce patrimoine est un héritage empoisonné, car les réseaux sont pour la plupart enterrés, et l’accès n’y est donc pas direct», a déclaré à cette occasion Jean-Christophe de Massiac, du bureau d’études spécialisé dans la gestion patrimoniale des réseaux G2C environnement. «En France, le renouvellement actuel -0,5% par an- est insuffisant. Il faudrait 200 ans pour renouveler le parc actuel», a-t-il ajouté.
Remous sur Paris ..
- par l_ecoleau
le 25/04/2008 ¤ 21:13
Bataille de l’eau en banlieue parisienne
par Marc Laimé, 24 avril 2008
Les récentes élections municipales ont provoqué la désignation de nouveaux délégués par les 144 communes d’Ile-de-France membres du SEDIF, le plus important syndicat des eaux français, affermé depuis 1923 à Veolia et présidé depuis 25 ans par M. André Santini, maire d’Issy-les Moulineaux, et actuel secrétaire d’Etat à la Fonction publique du gouvernement de M. François Fillon. Le syndicat doit élire un nouveau bureau et un nouveau président le 15 mai 2008. Puis le comité syndical est censé se prononcer très rapidement sur le choix d’un nouveau mode de gestion à l’expiration de l’actuel contrat qui le lie à Veolia, le 31 décembre 2010. Mais pour la première fois une opposition au « consensus » qui prévaut depuis 25 ans se fait jour. Elus et usagers se mobilisent. La tension monte. Petites manœuvres et pressions se multiplient. La bataille de l’eau en banlieue parisienne est engagée.
Les récentes élections municipales ont provoqué la désignation de nouveaux délégués par les 144 communes d’Ile-de-France membres du SEDIF, le plus important syndicat des eaux français, affermé depuis 1923 à Veolia et présidé depuis 25 ans par M. André Santini, maire d’Issy-les Moulineaux, et actuel secrétaire d’Etat à la Fonction publique du gouvernement de M. François Fillon. Le syndicat doit élire un nouveau bureau et un nouveau président le 15 mai 2008. Puis le comité syndical est censé se prononcer très rapidement sur le choix d’un nouveau mode de gestion à l’expiration de l’actuel contrat qui le lie à Veolia, le 31 décembre 2010. Mais pour la première fois une opposition au « consensus » qui prévaut depuis 25 ans se fait jour. Elus et usagers se mobilisent. La tension monte. Petites manœuvres et pressions se multiplient. La bataille de l’eau en banlieue parisienne est engagée.